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Quelques conseils Quelques conseils

L’action humanitaire sous forme associative est relativement courante et de nombreux acteurs souhaitent s’engager bénévolement pour favoriser le développement du continent.

En France, de nombreuses plate-formes régionales, généralement soutenues par les conseils régionaux, proposent aux associations de favoriser la coordination de leur action afin de développer des synergies entre acteurs du développement.

D’autres acteurs institutionnels tentent également de faciliter l’action des associations en apportant toutes sortes de services ou de conseils. N’hésitez pas à solliciter ses acteurs pour améliorer encore l’efficacité de votre action. Une liste de liens vous est proposée dans la rubrique "liens utiles".

Canevas pour un don utile - Charte émise par l’ambassade du burkina Faso à Paris

1 - Définition et objectifs poursuivis
On appelle don ou donation, toute libéralité à titre gracieux. Il s’agit précisemment d’un acte de bienfaisance qui part d’un donneur ou donateur en direction d’un bénéficiaire. Dans la plupart des cas, le donateur constate un problème chez le bénéficiaire. Le don intervient alors pour contribuer à la résolution du problème et aider le bénéficiaire à atteindre un mieux être.

2 - Problèmes rencontrés
Le don n’est pas toujours conforme aux besoins du bénéficiaire ;
le don crée de nouveaux problèmes pour le bénéficiaire ;
la gestion du don n’est pas toujours prise en compte.

3 - Eléments de réflexion
Dans le choix des éléments à donner, évitons de créer des besoins qui ne pourront pas toujours être satisfait. Le nouveau problème créé par le don peut être plus néfaste pour le bénéficiaire que le problème de départ. Nous avons des dons inappropriés non adaptés au contexte qui sont peut être un gain pour le donateur et certainement une perte pour le bénéficiaire.
Le don peut aussi être inutile ou inutilisable, périmé, non identifiable suite à un mauvais étiquetage, endommagé par de mauvaises conditions de transport et de stockage.
L’acheminement du don peut coûter plus cher que son acquisition ; il convient alors de privilégier le don en espèce pour une acquisition sur place.
Pour consolider les relations évitons les dons qui finiront à la décharge sans avoir pu servir : Préservons l’environnement ! Le bénéficiaire ne dispose pas toujours d’équipements adéquats pour la destruction le recyclage ou la récupération. Le meilleur don doit aider le bénéficiaire à se passer de l’aide continue, le donateur doit prendre en compte cette aspiration.

4 - Recommandations
Pour des dons utiles et appréciés à leur juste valeur, nous recommandons :
- que les besoins, objets du don soient exprimés par les bénéficiaires avec l’ appui de techniciens spécialisés dans la matière visée par le don ;
- que le don soit conforme à la politique nationale en la matière. En cas de vide juridique, donateurs et bénéficiaires approcheront le Ministère chargé de la question et/ou le Haut Commissariat pour mieux circonscrire l’activité.
- que l’aspect gestion du don (Envoi, Réception, Stockage, Distribution, Utilisation, Bilan, Feed back et Contrôle à tous les niveaux), soit pris en compte et approfondi dans l’élaboration d’un contrat du don qui engage le donateur et le bénéficiaire.